Prévention du VIH et
modification des comportements
chez les personnels militaires
internationaux
Cours à l’intention des formateurs et responsables de la santé
dans la police et les forces armées
Document réalisé par
L’Alliance Civils-Militaires contre le VIH/SIDA (ACM)
avec le soutien de la Fondation Ford
et en collaboration avec
la Fondation Henry M. Jackson pour le progrès de la médecine militaire

Alliance Civils-Militaires
ACM
Octobre 1999
L’Alliance Civils-Militaires contre le VIH/SIDA
est un Centre de collaboration
du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA)
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© Alliance Civils-Militaires contre le VIH/SIDA – 1999 Le présent document a été réalisé par l’Alliance Civils-Militaires contre le VIH/SIDA. Il ne s’agit pas d’une publication officielle. Tous droits de reproduction réservés. Cette publication peut cependant être librement commentée, citée, reproduite et traduite, partiellement ou en totalité, mais ne saurait être vendue ou utilisée à des fins commerciales.
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Prévention du VIH et modification des comportements chez les personnels militaires internationaux
Cours à l’intention des formateurs et responsables de la santé
dans la police et les forces armées
Document réalisé par
L’Alliance Civils-Militaires contre le VIH/SIDA (ACM)
avec le soutien de la Fondation Ford
et en collaboration avec
la Fondation Henry M.Jackson pour le progrès de la médecine militaire
Auteurs:
Donna Ruscavage, MSW, et Paul Purnell, MS
Octobre 1999
Aperçu général du cours
Module 1: Description du VIH et de son impact sur les personnels militaires
Module 2: Prévention du VIH
Module 3: Toxicomanie, VIH et maladies sexuellement transmissibles (MST)
Module 4: Evaluation du risque de VIH et stratégies de prévention
Module 5: Examen de la prévention du VIH et des questions liées à la modification des comportements
Annexe: Notes à l’usage du formateur
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Remerciements:
Conseillers des auteurs pour la mise au point du cours:
Stuart Kingma, M.D., Alliance Civils-Militaires contre le VIH et le SIDA
Rodger Yeager, Ph.D., Alliance Civils-Militaires contre le VIH et le SIDA
Norman Miller, Ph.D., Alliance Civils-Militaires contre le VIH et le SIDA
Colonel Peter Leentjes, Département des opérations de maintien de la paix, ONU
Lieutenant-colonel Craig Hendrix, US Air Force et Fondation Henry M. Jackson
Commandant John Mascola, US Navy et Programme militaire des Etats‑Unis pour la recherche sur le VIH
William Lyerly, U.S. Agency for International Development
Nous remercions également les autres personnes qui nous ont fait bénéficier de leur précieuse collaboration aux différentes étapes de la préparation de ce cours:
Katherine P. Perera, J.D., Alliance Civils-Militaires contre le VIH et e SIDA
Manuel Carballo, M.D., Centre international pour les migrations et la santé (CIMS)
Peter Gordon, Programme VIH et Développement, Nations Unies
Vos coordonnées (facultatif):
Nom:
Organisation:
Position/Titre:
Adresse:
Téléphone:
Fax:
Courrier électronique:
Note importante: Si vous modifiez ce cours, de quelque façon que ce soit, ou si vous le complétez par d’autres matériaux pédagogiques élaborés par vos soins, nous serions très heureux de bénéficier de vos suggestions et améliorations. Nous vous remercions de bien vouloir en envoyer toutes communications à:
Stuart J. Kingma, M.D., Directeur
Alliance Civils-Militaires contre le VIH et le SIDA
20, route de l’Hôpital
CH‑1180 Rolle, Suisse
Tél.: +(41 21) 825 35 29
Fax: +(41 21) 825 35 86
Courrier électronique: kingma@iprolink.ch
Introduction
Il faut absolument trouver des moyens radicaux de réduire les comportements à risque, qui, chez les personnels militaires, débouchent sur une infection par le VIH et d’autres maladies sexuellement transmissibles (MST). Le changement de comportement en profitant des connaissances et du savoir‑faire acquis, complété par une évaluation du risque encouru individuellement, constitue une méthode particulièrement efficace à cet égard.
Le VIH constitue une menace réelle aussi bien pour les militaires que pour les civils. Les personnels militaires, dans le monde entier, présentent des taux d’infection par les MST plus élevés que les populations civiles. Le VIH et les autres MST ont un impact sur l’état de préparation des armées et portent atteinte à leur capacité d’exercer d’importantes fonctions auxiliaires telles que les secours en cas de catastrophes naturelles. Le VIH et les autres MST portent également atteinte à la santé des communautés civiles au sein desquelles s’entraînent et travaillent les militaires. Ces derniers peuvent avoir un impact négatif sur les populations civiles en propageant le VIH et d’autres MST. Un cycle d’infection par le VIH et d’autres MST entre les personnels militaires et les civils peut avoir un impact à la fois profond et durable sur la santé d’une communauté toute entière.
Dans le monde entier, les personnels militaires, y compris les membres des forces de maintien de la paix des Nations Unies, sont tout spécialement exposés au risque d’infection par les MST, VIH compris. Le service militaire et le maintien de la paix incluent souvent des séjours prolongés loin des foyers, d’où de fréquentes situations de stress. Le besoin de chercher un remède à la solitude, au stress et à l’ennui conduit à des comportements à risque. La consommation d’alcool et de drogue pour compenser le stress accroît encore la fréquence de ce type de comportement. De nombreux soldats sont jeunes et s’imaginent qu’«il ne leur arrivera rien». De plus, l’esprit militaire tend à excuser, voire encourager, la prise de risques et l’agressivité.
Les hommes et les femmes engagés dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies font un travail énorme et admirable. Il est impératif qu’ils se familiarisent avec les stratégies les plus simples de prévention du VIH de manière à pouvoir protéger leur propre santé et celle des populations locales dans leur pays d’affectation, et à accomplir efficacement leurs missions.
Le cours intitulé Prévention du VIH et modification des comportements chez les personnels militaires internationaux a pour but d’aider les hommes et les femmes engagés dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies à mieux connaître les problèmes liés au VIH et au SIDA et à apprendre comment rester en bonne santé.
Le présent manuel donne un aperçu général du cours et présente ses cinq modules consacrés à la prévention du VIH. Les notes à l’usage du formateur, qui figurent ici en annexe, ont pour but d’apporter une assistance technique aux formateurs et éducateurs chargés de dispenser le cours et passent en revue les principes théoriques de comportement sur lesquels est fondé le cours. Les cinq modules sont les suivants:
● Module 1: Description du VIH et de son impact sur les personnels militaires
● Module 2: Prévention du VIH
● Module 3: Toxicomanie, VIH et MST
● Module 4: Evaluation du risque de VIH et stratégies de prévention
● Module 5: Examen de la prévention du VIH et des questions liées à la modification des comportements
Raison d’être: Aider les hommes et les femmes engagés dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies à mieux connaître les problèmes liés au VIH et au SIDA et à apprendre comment rester en bonne santé.
But: Enseigner aux participants les changements de comportement auxquels chacun devrait procéder pour se protéger lui‑même et protéger autrui de l’infection par le VIH/SIDA.
Objectifs: Les participants:
· apprendront à distinguer la réalité des mythes pour tout ce qui concerne le VIH et le SIDA;
· identifieront leurs facteurs personnels de risque d’infection par le VIH;
· identifieront leurs valeurs personnelles et les raisons valables qu’ils ont de rester en bonne santé;
· se familiariseront avec les stratégies de prévention du VIH;
· acquerront les capacités nécessaires à la prévention de l’infection par le VIH;
· reconnaîtront qu’ils sont personnellement responsables de leurs propres décisions et comportements;
· apprendront à prendre soin d’eux‑mêmes et des autres afin que chacun reste en bonne santé, et accepteront d’en prendre la responsabilité.
Durée: 10 minutes
Documentation: Protégez‑vous, et protégez vos proches, contre le VIH/SIDA; et Aides-Mémoires: Instructions pour le commandement sur la prévention du VIH/SIDA chez les membres des forces de maintien de la paix – les deux publié par le Département des opérations de maintien de la paix des Nations Unies (DOMP/ONU).
Note à l’intention du formateur: Pour faciliter la présentation, toutes les informations contenues dans le présent aperçu général sont résumées sur des diapositives/transparents de rétroprojection. Les informations qui viennent à l’appui du cours manuscrit (c’est‑à‑dire les graphiques ou schémas) apparaissent sur les diapositives/transparents et sont reprises dans un encadré à côté de la partie du cours à laquelle elles se réfèrent.
I. Résumé et raison d’être du cours:
Il est probable que pour vous, ce cours ne ressemble à rien de ce que vous avez déjà fait auparavant. Il est en effet entièrement consacré à l’examen du comportement sexuel de chacun d’entre nous. Mais aussi, plus spécifiquement, à la façon d’avoir des relations sexuelles sûres afin d’éviter d’être infecté, ou d’infecter autrui, par le VIH ou une autre maladie sexuellement transmissible (MST).
§ Le cours porte sur le risque que vous courrez de devenir porteur du VIH, le virus à l’origine du SIDA.
§ Il a pour but de vous apprendre à vous protéger contre cette infection et à opérer des choix qui peuvent vous sauver la vie.
§ Il a été conçu pour vous transmettre les informations et les connaissances qui vous seront nécessaires afin de toujours faire les bons choix, ceux qui vous éviterons de vous exposer, ou d’exposer votre conjoint ou vos futurs partenaires, au risque de contracter une MST, y compris le VIH.
§ Le comportement sexuel relève de la sphère privée. Il n’y a que vous qui connaissiez vos choix et qui sachiez si ceux‑ci vous exposent ou exposent d’autres personnes au risque de contracter le VIH ou d’autres MST. Il n’y a que vous, aussi, qui soyez réellement honnête et sincère quant aux risques que vous êtes prêt à courir ou à faire courir à d’autres.
§ A bien des égards, ce cours porte sur des choix, et le type de choix dont il s’agit n’est pas toujours simple, ni toujours facile. Par exemple, la consommation d’alcool peut altérer le jugement de quelqu’un et accroître considérablement le risque qu’il prenne des décisions dangereuses en matière de relations sexuelles.
§ Le désir sexuel est très puissant. Il peut facilement pousser à nier ou ignorer les risques liés aux relations sexuelles. De nombreuses autres raisons expliquent elles aussi pourquoi les gens prennent des risques. Même les personnes très au fait des problèmes du VIH et des MST ne choisissent pas toujours de se protéger.
§ Ce cours vous donnera la possibilité de réfléchir à vos choix et à votre décision de vous protéger ou non, vous‑même et vos partenaires sexuels, contre le VIH. L’infection par le VIH est une maladie qui dure toute la vie, de même que son traitement. Lorsque cette infection débouche sur le SIDA, il n’y a plus d’issue possible, car à ce jour l’on n’a pas encore trouvé de remède. En tant que membre des forces de maintien de la paix des Nations Unies, vous vous trouverez souvent loin de votre foyer pendant des périodes prolongées, et vous serez affecté dans des régions où le taux d’infection par le VIH est élevé. Il est indispensable que vous compreniez bien les risques existants, ainsi que la façon de vous protéger, de protéger votre conjoint actuel ou futur, vos partenaires sexuels, vos enfants, votre carrière, vos camarades des forces de maintien de la paix et les populations civiles de votre lieu d’affectation.
§ Il faut que vous vous protégiez à chaque fois que vous avez des relations sexuelles. Absolument à chaque fois. Si vous choisissez de ne faire ne serait‑ce qu’une seule exception à cette règle et que vous avez des relations sexuelles non protégées, vous risquez de contracter le VIH. Ce choix vous appartient. A vous seul. Personne ne peut décider ou choisir à votre place de vous protéger contre le VIH et les autres MST. Il n’y a que vous qui puissiez le faire. C’est à ce sujet‑là qu’est consacré ce cours.
II. Directives à l’intention des participants
Pour pouvoir atteindre les objectifs du cours, nous allons devoir aborder et étudier un certain nombre de questions délicates et personnelles. Il est important de respecter quelques directives fondamentales afin de s’assurer que chacun a la possibilité de participer pleinement à ce cours et qu’il est traité à la fois avec dignité et respect. Nous attendons donc de vous que vous suiviez les directives suivantes:
Confidentialité
Il faut entendre par là que la teneur des discussions qui ont lieu dans le cadre du présent cours ne doit pas être révélée aux non‑participants. Nous sommes nous aussi soumis à cette règle. Tout ce que vous nous dites restera strictement confidentiel.
Sincérité
Cela signifie que vous devez vous exprimer en fonction de vos propres sentiments et non en fonction de ce qu’à votre avis, les autres s’attendent à ce que vous disiez.
Nécessité de se limiter aux déclarations en son propre nom
Prenez vos responsabilités mais ne vous exprimez pas à la place de quelqu’un d’autre. Même lorsque vous êtes amis, il est important que chacun parle pour lui‑même et non pour l’autre.
Chacun son tour
Nous ne pouvons pas tous nous faire entendre en même temps. Laissez parler les autres sans les interrompre. Ecoutez les lorsqu’ils s’expriment et ne participez pas à des conversations en aparté.
Respect
Traitez chaque participant avec dignité et respectez ses sentiments et opinons. Nous ne serons pas toujours d’accord, mais chacun a le droit d’avoir ses propres croyances et idées. Ne ridiculisez pas les autres et ne vous moquez pas d’eux. Toute question ou observation sincère mérite considération.
Prenez soin de vous
Prenez soin de vous en restant conscient de vos sentiments. Si l’un ou l’autre des sujets dont nous discutons vous gêne ou éveille votre curiosité, dites‑le au formateur. Si répondre à une question ou participer à une quelconque discussion ou activité vous met mal à l’aise, ne le faites pas. Tout au long du cours, vous avez la possibilité de choisir de ne pas participer à telle ou telle activité si elle vous gêne.
Description du VIH et de son impact sur les personnels militaires
Objectifs: 1) Définir le VIH et le SIDA
2) Fournir des informations de base sur la façon dont le VIH se transmet et affecte le système immunitaire, et sur le SIDA
3) Dresser un bilan général de la situation en ce qui concerne l’infection par le VIH et le SIDA, et décrire son impact sur les personnels et les institutions militaires
Durée: Une heure
Présentation: Fourniture d’information, exercices permettant d’acquérir un certain nombre de capacités, discussions de groupe et projection interactive de diapositives.
Matériel: Articles nécessaires:
Þ Deux très grandes feuilles de papier (du type utilisé sur les tableaux de présentation), l’une portant pour titre: «Les mythes», l’autre «La réalité»
Þ Des feuilles de papier A4
Þ Un tableau pour présentation sur grandes feuilles de papier ou un tableau blanc
Þ Un ruban de scotch
Þ Un projecteur de diapositives ou un rétroprojecteur de transparents, et un écran
Þ Les diapositives ou les transparents correspondant au Module 1
Þ Les résultats du sondage sur les «sentiments et opinions»
Note à l’intention du formateur: Pour faciliter la présentation, toutes les informations contenues dans le Module 1 sont résumées sur des diapositives/transparents. Celles qui viennent à l’appui du cours manuscrit (c’est‑à‑dire les graphiques et schémas) apparaissent sur les diapositives/transparents et sont reprises dans un encadré à côté de la partie du cours à laquelle elles se réfèrent.
I. Introduction
Cette session va nous permettre:
· de définir ce que sont le VIH et le SIDA
· d’obtenir des informations de base sur la façon dont le VIH se transmet et affecte le système immunitaire, et sur le SIDA
· de dresser un bilan général de la situation en ce qui concerne l’infection par le VIH
· d’évaluer l’impact de l’infection par le VIH sur les personnels et les institutions militaires.
II. Aperçu général de la situation en ce qui concerne le VIH/SIDA (30 minutes)
A. Exercice: VIH et SIDA: Mythes et réalités
Note à l’intention du formateur: Nous ne donnons ici qu’un aperçu général de la situation actuelle en ce qui concerne le VIH et le SIDA; vous pouvez bien entendu adapter vos commentaires aux besoins spécifiques du groupe auquel vous vous adressez.
Orientations générales
1. Avant la session, écrivez chacune des affirmations ci‑après sur une petite feuille de papier de 8 ½ x 11 pouces (une affirmation par feuille), en gros caractères facilement lisibles (n’écrivez pas «Réalité» ou «Mythe» à côté de l’affirmation).
2. Scotchez les deux grandes feuilles de papier (intitulées respectivement «Réalités» et «Mythes») sur un mur où tout le monde peut les lire. Expliquez au groupe qu’il va faire un exercice consistant à distinguer ce qui relève d’un mythe de ce qui correspond à la réalité. Précisez ce que signifient les termes «mythe» et «réalité», et expliquez tous les mots que contiennent les affirmations que vous avez écrites sur les feuilles de 8 ½ x 11 pouces et qui paraissent peu clairs aux participants.
3. Lisez ensuite chacune des ces affirmations à voix haute, en demandant à des volontaires de dire s’il s’agit, à leur avis, d’un mythe ou d’une réalité.
4. Si le volontaire répond correctement, demandez‑lui de coller la petite feuille sur la grande feuille correspondante.
5. Apportez des informations complémentaires à l’appui de la réponse correcte. Si le participant de répond pas correctement, remerciez‑le d’avoir fait preuve de bonne volonté et indiquez vous‑même la réponse correcte.
Note: Au cas où les participants répugneraient à répondre individuellement, le formateur peut appliquer le même processus sous forme d'un exercice de groupe, en demandant à l'ensemble du groupe de trouver les réponses.
|
Affirmation |
Mythe ou réalité |
|
Le VIH est le virus qui provoque le SIDA |
Réalité |
|
On peut contracter le VIH en buvant dans un verre déjà utilisé par un (une) porteur (porteuse) du VIH |
Mythe |
|
Le VIH se propage par les baisers |
Mythe |
|
On peut contracter le VIH en donnant son sang |
Mythe |
|
Un porteur du VIH qui se sent pourtant en bonne santé et en a l’air peut tout de même infecter d’autres personnes |
Réalité |
|
La consommation d’alcool accroît le risque de contracter le VIH |
Réalité |
|
Les moustiques peuvent propager le VIH |
Mythe |
|
L’utilisation des mêmes seringues par plusieurs personnes pour s’injecter de la drogue est une pratique qui risque de propager le VIH |
Réalité |
|
L’utilisation d’un préservatif en latex pendant les rapports sexuels permet de réduire le risque de contracter le VIH |
Réalité |
|
La prise de la pilule anticonceptionnelle empêche les femmes de contracter le VIH |
Mythe |
|
On peut contracter le VIH sur le siège des toilettes |
Mythe |
|
La plupart des gens qui contractent le VIH tombent gravement malades dans les trois ans qui suivent |
Mythe |
|
Une vaccination permet de se protéger contre l’infection par le VIH |
Mythe |
|
Le SIDA est un syndrome contre lequel il n’existe aucun remède |
Réalité |
Conclusion de l’exercice:
Note à l’intention du formateur:
Conclure cet exercice en résumant les faits réels suivants:
Le VIH se propage:
Les fluides corporels d’une personne séropositive susceptibles de véhiculer le VIH sont:
Rappelez‑vous:
B. Le VIH/SIDA et le système immunitaire
Note à l’intention du formateur: Le groupe suivant de diapositives ou transparents explique ce que sont le VIH et le SIDA et comment fonctionnent les cellules T4 à l’intérieur du système immunitaire.
1. Le SIDA est provoqué par:
Le V virus de l’
I immunodéficience
H humaine
Egalement appelé « virus du SIDA ».
2. Définition du SIDA
(Syndrome de l’immunodéficience acquise)
S pour syndrome. Un syndrome est une association de plusieurs signes ou symptômes liés à une maladie ou à un état particulier et qui apparaissent avec eux. Le SIDA est un syndrome car les personnes qui en sont atteintes ont des symptômes et des maladies qui n’apparaissent ensemble que chez les sujets qui ont le SIDA.
I pour immuno. Se réfère au système immunitaire du corps. Celui‑ci se compose de cellules qui protègent le corps contre les maladies. Le VIH est dangereux car lorsqu’il pénètre dans le corps de quelqu’un, il attaque et tue les cellules du système immunitaire.
D pour déficience. Ce terme signifie manquer de quelque chose, ne pas en avoir suffisamment. En l’espèce, le corps manque de certains types de cellules dont il a besoin pour se protéger contre les infections. Ces cellules sont appelées cellules immunitaires ou cellules T4. Le VIH tue ces cellules petit à petit et le système immunitaire du corps devient alors trop faible pour pouvoir faire son travail.
A pour acquis. Cela signifie que le VIH est passé d’une personne infectée à une autre personne.
3. Les différentes étapes de l’infection par le VIH
a. La période de latence – Lorsque quelqu’un contracte le VIH, il ne devient pas immédiatement « séropositif ». Il existe une période de trois à six semaines (parfois jusqu’à trois mois) avant que le corps ne réagisse à la présence de ce virus et ne produise des anticorps (produits chimiques) que des tests en laboratoire permettent de trouver dans le sang. Lorsque l’on découvre ces substances, le résultat du test est dit « positif ». Le temps qui s’écoule pendant lequel le test reste encore négatif est appelé « période de latence ». Il est important de comprendre ce phénomène car une personne infectée peut transmettre le virus pendant toutes ces semaines, même si ses tests sont négatifs.
b. La période asymptomatique – Après que quelqu’un ait été infecté par le VIH, il n’y a habituellement aucun changement dans la santé de cette personne pendant plusieurs années. Elle se sent bien, elle est capable de travailler autant qu’auparavant et elle ne présente aucun signe de maladie (c’est ce que l’on entend par « asymptomatique »). Hormis le fait qu’elle porte le virus du VIH dans son corps, elle est « apte au travail ». Cette période asymptomatique dure normalement une dizaine d’années, avec une fourchette moyenne de 8 à 12 ans. Il est rare qu’une personne commence à présenter les symptômes de l’infection 5 ans ou moins avant d’avoir contracté le virus.
c. La période symptomatique, pendant laquelle la personne développe le SIDA. Il convient de se rappeler que le SIDA est un « syndrôme », c’est-à-dire un ensemble de conditions qui, prises en compte de façon groupée, permettent de poser un diagnostic de SIDA. La plupart des conditions qui apparaissent initialement sont des « infections opportunistes » - c’est-à-dire provoquées par des bactéries ou des virus qui normalement ne provoquent pas de maladies chez une personne dont le système de défense immunitaire fonctionne bien, mais qui sont susceptible d’en provoquer une lorsque ce système est affaibli. Il s’agit généralement d’infections telles qu’une pneumonie, la diarrhée ou la méningite, développées par l’intéressé de manière répétitive. Certains types de tumeurs peuvent également apparaître chez les personnes dont le système immunitaire a été affaibli par le VIH. C’est à ce stade là qu’est posé le diagnostic du SIDA.
4. Les cellules T4
Diapositive/transparent «Cellules T4»
a. Cette diapositive/ce transparent montre les différences entre le nombre de cellules T4 et les autres cellules du système immunitaire dans un corps sain et dans un corps infecté par le VIH.
b. Les cellules T4 font partie du système immunitaire. Ce sont elles qui commandent dans ce système: elles répartissent l’information et indiquent aux autres cellules ce qu’elles doivent faire afin que le corps puisse repousser une «invasion» (infection, maladie). Elles alertent les autres cellules en cas d’invasion. Le VIH entre dans le corps et se comporte comme un franc‑tireur: il tue les unes après les autres les cellules T4 «de commandement». Petit à petit, celles‑ci deviennent de moins en moins nombreuses et la capacité du corps à lutter contre l’infection et la maladie s’amoindrit.
III. La transmission sexuelle (10 minutes)
A. Le scénario du « papillon VIH/MST »
Note à l’intention du formateur: Les diapositives/transparents suivants constituent le papillon VIH/MST. Ce papillon se compose d’une série de sept diapositives/transparents; il explique pourquoi une personne n’a pas seulement des relations sexuelles avec une seule autre personne, mais avec toutes celles avec lesquelles cette dernière a elle‑même eu des relations sexuelles auparavant. Le scénario Williams se compose de deux diapositives/transparents et décrit un cas réel qui s’est produit aux Etats‑Unis, dans lequel une seule personne en a exposé de nombreuses autres au VIH et a provoqué une douzaine d’infections par ce virus. Vous pouvez adapter ce scénario au groupe auquel vous le présentez.
Diapositive/transparent «Papillon I»
Pour bien comprendre comment les MST, y compris le VIH, se transmettent d’une personne à une autre, imaginez la situation suivante:
Diapositive/transparent «Papillon II».
Imaginez que vous vous trouvez dans un bar. Vous êtes sorti avec quelques camarades de la même unité. La semaine de travail a été difficile et vos amis et vous‑même souhaitez vous détendre et vous amuser. En fait, vous avez commencé par boire quelques verres dans votre chambrée avant d’aller en ville. Vous êtes donc assis dans ce bar lorsqu’un groupe de belles jeunes filles y entrent. Vos amis et vous commencez à leur parler et avant même de vous en rendre compte les couples se sont déjà formés. Vous discutez et dansez avec l’une de ces charmantes jeunes filles, et vous décidez ensuite de quitter le bar tous les deux. Vous allez chez elle et comme les choses se passent plutôt bien, vous décidez d’avoir des relations sexuelles. Mais comme vous n’aviez pas prévu ce qui allait se passer, vous n’avez pas emporté de préservatif en partant de chez vous. Vous vous dites alors que «juste pour cette fois» il ne peut pas arriver grand‑chose. D’ailleurs, elle a l’air si «comme il faut» qu’il est impossible qu’elle ait quoi que ce soit. Vous avez donc des relations sexuelles sans avoir mis de préservatif. Dans le lit, vous vous dites que vous avez passé une magnifique soirée. Imaginons cependant que votre nouvelle amie ait elle aussi fait une exception et qu’elle ait eu des relations sexuelles non protégées «juste pour une fois» à deux reprises au moins auparavant.
Diapositive/Transparent «Papillon III»
Ce que votre nouvelle amie ne savait pas, c’est que le garçon qu’elle avait rencontré dans le bar il y a deux mois s’était saoulé dans une soirée et avait eu des relations sexuelles avec une femme qui lui était totalement inconnue auparavant, «juste une fois». Elle ne savait pas non plus qu’à une autre occasion il avait fait une exception «juste pour cette fois‑ci» et avait eu des relations sexuelles non protégées avec quelqu’un qu’il ne connaissait que depuis une semaine. Elle ne savait donc pas que l’autre garçon avec lequel elle avait eu des relations sexuelles non protégées avait fait une exception «juste pour une fois» avec au moins deux partenaires sexuelles différentes.
Diapositive/Transparent «Papillon IV»
Chacune de ces personnes s’était exposée au risque «juste une fois» à deux reprises au moins auparavant.
Diapositive/Transparent «Papillon V»
Imaginez que leurs partenaires sexuel(le)s aient eux (elles) aussi fait des exceptions «juste pour cette fois‑ci» à au moins deux reprises. A présent essayons de voir qui se trouve dans le lit... Vous pensez qu’il n’y a que vous deux. En fait, il y a une trentaine de personnes dans le lit avec vous et votre belle amie et chacune d’entre elles pourrait avoir une MST. Le problème, c’est que vous ne savez pas qui. Ce peut être n’importe qui. Occupons‑nous maintenant de vous et de vos autres partenaires sexuels.
Diapositive/Transparent «Papillon VI»
Avant, vous pensiez vous trouver seul avec votre nouvelle amie pour passer cette soirée romantique. En fait, il y a à présent au moins soixante personnes au lit avec vous. Et si l’une de ces femmes était une professionnelle du sexe (une prostituée)? Quelles devraient être les dimensions du lit pour qu’il puisse contenir toutes les personnes avec lesquelles vous êtes en train d’avoir des relations sexuelles non protégées? Lesquelles pourraient d’ailleurs constituer un bataillon entier! Vous pensez que c’est exagéré? A chaque fois que deux personnes, sur le papillon, ont des relations sexuelles non protégées, vous risquez de contracter une MST, y compris le VIH. Et si l’une de ces personnes en rouge, à côté de vous, avait un herpès? Ou si l’une des personnes en violet avait le VIH? Pour vous, c’est aussi facile que cela de contracter le VIH ou d’autres MST.
Diapositive/Transparent «Papillon IV»
Cette diapositive montre comme une personne, sur le papillon, peut finir par contracter le VIH ou une MST.
B. Le scénario de Williams
Diapositive/Transparent «Williams I»
Récemment, aux Etats‑Unis, un homme, séropositif, a eu des rapports sexuels non protégés avec 30 jeunes femmes. Il savait qu’il était porteur du VIH mais il ne l’a dit à aucune de ses partenaires. Par une chance peu ordinaire, son identité et sa séropositivité ont été révélées et publiées par la presse. Quatre mois plus tard, 13 de ses partenaires étaient testées séropositives, de même qu’un homme qui l’avait contracté auprès de l’une des jeunes femmes en question.
Diapositive/Transparent «Williams II»
En décembre 1997, 1400 personnes de la région où vivait cet homme ont étaient convoquées par le service de santé publique pour des test de dépistage du SIDA, et tout cela à cause d’un seul et même homme!
C. L’analogie avec l’arme chargée
Note à l’intention du formateur: Cette section suggère une analogie entre les armes et les rapports sexuels, au niveau de la sécurité. Elle a pour but de lutter contre l’idée fausse consistant à penser que l’on peut «dire» que quelqu’un a des chances d’avoir une MST juste en le regardant. Des études réalisées auprès de militaires américains ont montré que bon nombre d’entre eux ont le sentiment que l’on peut dire que quelqu’un a peut‑être le VIH ou une MST s’il (elle) a des cheveux sales et un teint blême. Il faut insister auprès des participants sur le fait que l’on ne saurait déterminer si quelqu’un a ou non le VIH ou une MST en se contentant de le regarder! A la fin de la présentation de cette série de diapositives/transparents, demandez aux participants de penser à la façon dont ils «évaluent» leurs partenaires sexuels potentiels.
Diapositive/Transparent «Calibre 9 mm»
Cette arme est‑elle chargée ou non? La formation que vous avez reçue en matière de sécurité des armes devrait vous permettre de le savoir! Seriez‑vous prêt à pointer cette arme sur votre tempe et à appuyer sur la détente? En réalité, vous ne vous exposeriez certainement pas à un tel risque sans vérifier soigneusement au préalable que l’arme est sûre.
Diapositive/Transparent «Modèle couples»
C’est pourtant le même problème de sécurité auquel vous êtes confronté en ayant affaire non plus à une arme mais à une personne, que de plus vous ne connaissez pas, lorsque vous «draguez» une partenaire sexuelle potentielle. Et pour ces couples, qu’en est‑il? Pouvez‑vous dire lesquels, parmi eux, risquent d’avoir une MST ou d’être séropositifs?
IV. Bilan général de la situation en ce qui concerne le VIH et son impact dans le monde (5 minutes)
Note à l’intention du formateur: Cette série de diapositives/transparents contient des statistiques sur l’impact du VIH/SIDA dans le monde. Après l’avoir présentée, vous pouvez ouvrir une discussion sur l’ampleur de l’épidémie, et souligner qu’aucune région du monde n’est «sûre» au point que l’on puisse s’engager dans des rapports sexuels non protégés hors des limites d’une relation de longue durée mutuellement exclusive.
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[Pour une mise à jour continue de ces statistiques, vous pouvez visiter le site Internet de l’Organisation mondiale de la santé, à l’adresse http://www.who.org]
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Diapositive/Transparent «Statistiques sur le VIH, I»
Cette diapositive/ce transparent montre que fin 2001, le nombre de porteurs du VIH/SIDA – hommes, femmes et enfants – était de 40 000 000. Plus de 95% d’entre elles vivaient dans des pays en développement, où sont intervenus, également, 95% de l’ensemble des décès dus au SIDA enregistrés à ce jour. Il s’agit en grande partie de jeunes adultes. On trouve le VIH sur tous les continents; il n’existe aucun endroit «sûr», où le VIH n’est pas présent. La progression de l’épidémie n’a été enrayée nulle part.
Diapositive/Transparent «Statistiques sur le VIH, II»
Cette année‑là, 5 000 000 personnes ont été infectées par le VIH. Cette diapositive/ce transparent indique les régions du monde dans lesquelles se sont produites en 2001, selon les estimations, les 5 000 000 nouvelles infections par le VIH. On estime que chaque jour, dans le monde entier, environ 14 000 personnes contractent le VIH. Chaque minute, ce sont près de 10 hommes, femmes ou enfants qui ont été infectés par le VIH, quelque part dans le monde, en 2001 – soit un total d’environ 5 millions de personnes.
Diapositive/Transparent «Statistiques sur le VIH, III»
Cette année‑là, 3 000 000 personnes sont mortes du SIDA: jamais autant de gens n’étaient décédés en une seule année. Fin 2001, probablement plus de 25 000 000 personnes, au total, étaient mortes depuis le déclenchement de l’épidémie au début des années 1980.
Le SIDA est l’une des quatre maladies qui tuent le plus dans le monde. On estime que le paludisme tue plus de 1 million de personnes par an. Comme vous pouvez le voir sur cette diapositive/ce transparent, le SIDA a tué 3 000 000 personnes en 2001.
V. L’impact du VIH sur les personnels et les institutions militaires (10 minutes)
Note à l’intention du formateur: L’exposé porte sur les raisons pour lesquelles les personnels militaires (y compris les membres des forces de maintien de la paix des Nations Unies) sont particulièrement exposés au risque d’infection par le VIH, sur l’impact du virus sur l’état de préparation des armées et sur la façon dont il affecte la santé des communautés au sein desquelles les personnels militaires s’entraînent et travaillent. Cette session peut se dérouler sous la forme d’une discussion que le formateur devra canaliser et orienter.
Orientations suggérées pour la discussion
1) Demandez aux participants comment ils comprennent le fait que les personnels militaires et les membres des forces de maintien de la paix des Nations Unies soient exposés au risque d’une infection par le VIH; écrire leurs réponses sur le tableau de présentation sur grandes feuilles de papier ou sur le tableau noir à craie.
2) Pour lancer la discussion, vous pouvez écrire la citation ci‑après sur le tableau de présentation, arracher la feuille, l’afficher contre le mur et la lire aux participants.
«A ce jour, le VIH/SIDA a probablement touché les forces armées de tous les pays du monde, avec des taux d’infection supérieurs à 30%, voire 40% dans plusieurs armées. Les membres des forces de maintien de la paix ont une probabilité plus élevée de se faire infecter par le VIH que de se faire tuer lors d’une opération militaire.»
Déclaration du Major Général Marc‑Jean De Coninck, Docteur en médecine, Chef des services médicaux des forces armées belges et Co‑président international de l’Alliance Civils-Militaires contre le VIH/SIDA.
3) Après les interventions des participants, revenez sur les points suivants afin de mettre l’accent sur certaines observations déjà faites ou de soulever des questions qui n’ont pas encore été abordées lors de la discussion.
Note à l’intention du formateur: Plusieurs raisons expliquent pourquoi les taux d’infection par le VIH et d’autres MST sont plus élevés chez les militaires que chez les civils. Demandez aux participants de les citer et d’écrire leurs réponses sur le tableau de présentation de grandes feuilles de papier ou sur le tableau noir à craie. Après la discussion, résumez les principaux points en faisant les observations suivantes:
Conclusion de l’exercice
Note à l’intention du formateur: Concluez la discussion en demandant aux participants d’exprimer leurs pensées et de faire des observations finales. S’agissant de l’impact du VIH sur l’état de préparation des personnels militaires et sur la santé des populations civiles, soulignez les points suivants:
VI. Résumé et devoir à faire à la maison (5 minutes)
Note à l’intention du formateur: Soulignez les points suivants, qui résument cette partie du cours, et expliquez aux participants qu’ils vont avoir un devoir à faire à la maison. Le formateur peut aussi leur faire faire ce devoir à la fin de la session, au cas où ils préféreraient cette formule.
Nous avons vu beaucoup de choses au cours de cette session, mais les points les plus importants, dont il importe de bien se souvenir, sont les suivants:
Devoir à faire à la maison: Les participants sont invités à remplir le questionnaire sur leurs «Sentiments et opinions». Temps de réponse estimé: 5 à 10 minutes.
Module 1: Description du VIH et de son impact sur les personnels militaires
Travail à faire à la maison: Questionnaire sur vos sentiments et opinions
Instructions: Veuillez remplir le questionnaire ci‑après. Donnez autant de réponses que vous le pouvez et soyez le plus sincère possible. Vous ne serez pas tenu de remettre ce questionnaire au formateur. En revanche, vous devrez l’amener en classe la prochaine fois. Ces questions seront discutées en groupe.
1. Je n’aime pas utiliser de préservatif parce que...
2. Il est difficile de parler à une partenaire sexuelle parce que...
3. La chose la plus difficile à dire à quelqu’un que l’on ne connaît pas très bien mais avec qui l’on souhaiterait avoir des relations sexuelles est...
4. Ce que je crains le plus si je consomme de l’alcool en étant en mission ou de service, c’est...
5. Lorsque je pense à une permission, je pense...
6. Lorsque je suis affecté loin de chez moi, je pense...
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